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08 août 2008

La Chambre aux échos

Tagué par Big Blogger, je m'exécute. Il s'agit donc de prendre un livre, de l'ouvrir page 123 et de recopier les cinq lignes suivant les cinq premières.

culaire. Il s'habille et se lave tout seul, il s'entend bien avec les autres et
tient des discours sensés - le plus souvent. Comparé à ce qu'il était il y
a deux semaines, on le croirait normal. Sauf quand il se met à parler
de moi."
Elle conduisit la voiture au parking visiteurs, près de l'entrée. "Nous

Finalement, ce court extrait résume bien l'argument du plus récent roman de Richard Powers traduit en français, La Chambre aux échos, National Book Award 2007 aux Etats-Unis, et que je viens juste de finir. Après la sensation du Temps où nous chantions, la surprise est moindre, mais la lecture confirme la place prépondérante de l'auteur dans la littérature américaine contemporaine. Il explore cette fois-ci la question de l'identité, sur fond de vertige national post-11 septembre - mais juste suggéré par touches discrètes - et de progrès des neuro-sciences. Sens du suspens et écriture poétique se combinent de belle manière.

Comme les précédents ouvrages de Powers, c'est publié dans la collection Lot 49 du cherche midi.

Je passe le relais - l'écho, devrais-je dire - à Bladsurb (ça le maintiendra un peu actif en cette période maigre en concerts), Antoine d'Optimum (pour me venger de la précédente chaîne de tag), Authueil (parce qu'il n'aime pas ce genre de chaîne), Thomas du Croche-Pied (pour qu'il alimente un peu son propre blog) et Webknot (parce qu'il a quand même un blog hyper-classe).

Commentaires

Page 123 des "Villes Invisibles" de Calvino : Moriane

Ecrit par : Webknot | 12 août 2008

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